Opéras – Ballets – Théatre

 Saison 2019/2020
 du Royal Opera House de Londres

 

 

 

1 – DON GIOVANNI – Opéra en Direct  – Mardi 8 Octobre à 19h45

 

 

Durée : environ 3 heures 30 minutes, avec un entracte
Chanté en Italien avec sous-titrage en Français

 

 

Musique: Mozart | Metteur en Scène: Kasper Holten
Chef d’Orchestre: Hartmut Haenchen
Acteurs: Erwin Schrott, Roberto Tagliavini

 

 

La nouvelle saison du Royal Opera commence avec l’aguichant chef d’oeuvre de Mozart, suivant Don Giovanni, les femmes qu’il séduit en série, et la vengeance qui le rattrape enfin.

 

 

 

2 – DON PASQUALE – Opéra en différé – Lundi 25 Novembre à 20h

 

 

Durée approximative: 2 heures 30 minutes, avec un entracte
Chanté en Italien avec sous-titrage en Français

 

 

Musique: Donizetti | Metteur en Scène: Damiano Michieletto
Chef d’Orchestre: Evelino Pidò

Acteurs: Bryn Terfel

 

 

Le favoris du Royal Opera prend le rôle principal dans cette nouvelle production de la comédie domestique de Donizetti parcourant deux générations.

 

 

 

3 – COPPELIA – Ballet en direct – Mardi 10 Décembre à 20h15

 

 

Durée approximative: 2 heures 30 minutes avec un entracte

 

 

Musique: Léo Delibes |
Choréographe: Ninette de Valois après Lev Ivanov et Enrico Cecchetti

 

 

Le retour d’un classique du repertoire du Ballet Royal avec la charmante et drôle Coppélia de Ninette de Valois – une histoire pleine d’amour, de malice, et de poupées mécaniques.

 

 

 

4 – FIDELIO – Opéra en direct – Mardi 17 Mars à 20h15

 

 

 

Durée approximative: 2 heures 30 minutes, avec un entracte
Chanté en Allemand avec sous-titrage en Français

 

 

Musique: Beethoven| Metteur en Scène: Tobias Kratzer
Chef d’Orchestre: Antonio Pappano
Acteurs: Jonas Kaufmann, Lise Davidsen

 

 

Le seul opera de Beethoven est un chef d’oeuvre, une histoire édificante de risques et triomphes. Dans cette nouvelle production, conduit par Antonio Pappano, Jonas Kaufmann joue le rôle du prisonier politique Florestan, et Lise Davidsen joue sa femme Leonore (déguisé en tant que “Fidelio”) qui tente audacieusement de le secourir.

 

 

5 – CAVALLERIA RUSTICANA / PAGLIACCI – Opéra en direct – Mardi 21 Avril à 20h

 

 

 

Durée approximative: 3 heures 10 minutes, avec un entracte
Chanté en Italien avec sous-titrage en Français

 

 

Metteur en Scène: Damiano Michieletto | Chef d’Orchestre: Daniel Oren |
Musique: Pietro Mascagni (Cavalleria Rusticana), Ruggero Leoncavallo (Pagliacci)

 

 

Deux opéras classiques sont adjoints dans cette merveilleusement fidèle ré-création de la vie d’un village au sud de l’Italie, lorsqu’une troupe de théâtre de passage cause un éclat d’émotions. Cette production primée de Damiano Michieletto présente vivement le mouvement rapide des évènements choquants découverts par l’amour secret et la jalousie.

 

 

6 – LE PROJET DANTE – Ballet en direct – Jeudi 28 Mai à 20h15

 

 

 

Durée approximative: 3 heures

 

 

Musique: Thomas Adès| Choréographie: Wayne McGregor |
Décors: Tacita Dean

 

 

La Divine Comédie de Dante est un voyage épique par-delà la mort. Le Choréographe résident pionnier du Ballet Royal Wayne McGregor collabore avec une équipe primé – le compositeur contemporain Thomas Adès et l’artise Tacita Dean, pour nous rapprocher de la vision extraordinaire de Dante.

 

 

7 – ELEKTRA – Opéra en direct – Jeudi 18 Juin à 20h45

 

 

 

Durée approximative: 2 heures sans entracte.
Chanté en Allemand avec sous-titrage en Français

 

 

Musique: Richard Strauss | Metteur en Scène: Christof Loy |
Chef d’Orchestre: Antonio Pappano

 

 

L’adaptation palpitante et audacieuse de la tragédie Grecque par Strauss revient sur scène avec une toute nouvelle direction par le metteur en scène prime Christof Low. Antonio Pappano conduit une musique qui mêle violence à des moments de tendresse exquise. Les acteurs, parmi lesquels Nina Stemme (qui a joué Brünnhild dans l ‘Anneau du Nibelung la saison dernière) prend le rôle principale, et Karita Mattila la première fois jouant le rôle de la reine hantée

 

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 Saison 2019/2020
 de la Comédie Française 

 

 

 

1 – LA PUCE A L’OREILLE – en Direct  – Jeudi 17 Octobre à 20h15

 

 

de Georges Feydeau
Mise en scène Lilo Baur

 

Pour sa cinquième mise en scène à la Comédie-Française, Lilo Baur se saisit de « La Puce à l’oreille », pièce rocambolesque de Feydeau qui n’y a pas été montée depuis 1978. Elle rassemble tous les ingrédients qui ont fait la réputation du maître du vaudeville : situations burlesques et quiproquos enchâssés auxquels il ajoute le thème du sosie et un imparable stratagème pour faire disparaître les couples adultères.

« La Puce à l’oreille » signe en 1907 le retour triomphal de Feydeau au vaudeville. D’une construction redoutable assortie d’une incroyable fantaisie, c’est « un feu d’artifice allumé au-dessus d’une fourmilière » comme le souligne la critique de l’époque qui s’emballe également pour l’adresse avec laquelle y est renouvelé le thème du sosie.

L’objet principal de la confusion à venir est un colis ouvert « par mégarde » par l’épouse de M. Chandebise : des bretelles envoyées depuis l’hôtel du Minet-Galant. Piquée, Raymonde se persuade qu’elle est trompée. Elle fait appel à son amie Lucienne pour rédiger une missive donnant rendez-vous à son époux dans ce même hôtel. Bien mal en a pris à la complice car la lettre écrite de sa main tombe dans celles de son propre mari, qui se pense à son tour outragé… Tous se retrouveront au Minet-Galant où le garçon de l’hôtel, Poche, est un sosie du mari de Raymonde. La Puce à l’oreille exploite plus que jamais d’ingénieuses ressources scéniques : un « escalier de secours » et surtout un stratagème pour faire disparaître à la moindre alerte les couples adultères.

En confiant à Lilo Baur cette pièce qui ne fût jouée pour la première fois qu’en 1978 à la Comédie-Française, sous la direction de Jean- Laurent Cochet, Éric Ruf offre à la Troupe une nouvelle occasion de faire valoir sa maîtrise de la mécanique propre au maître du vaudeville.
La metteuse en scène ne pouvait mieux rêver pour développer son univers et satisfaire son amour du jeu.

 

 

 

2 – LES FOURBERIES DE SCAPIN –  en différé – Lundi 13 Janvier à 20h15

de Molière
Mise en scène Denis Podalydès

 

Durée approximative: 2 heures sans entracte 

 

Entre coups de bâtons et ruses en cascades, le valet le plus célèbre du Répertoire réussit à démêler les pires situations. Après la Salle Richelieu, la Troupe repartira sur les routes de France et d’Europe avec cette grande comédie de Molière.

Vingt ans après la dernière production des Fourberies de Scapin à la Comédie-Française, Denis Podalydès ouvrait la saison 2017-2018 avec cette œuvre majeure de Molière, jouée plus de 1 500 fois par les Comédiens-Français.

« Pièce de troupe, écrite non pas pour la Cour mais pour le peuple », elle est créée en 1671 au Palais-Royal pendant une période de travaux. Molière souhaite alors se libérer des contraintes des comédies-ballets et des comédies à machines et revient au « théâtre pur », offrant au metteur en scène une grande liberté d’action.

La scène se passe ici à Naples, porte ouverte à l’imaginaire maritime, tendue vers l’Orient. Face à deux pères autoritaires, deux fils aux amours contrariées s’en remettent au rusé Scapin, habité d’une folle énergie de revanche, double de Scaramouche, acteur italien à la vie aventureuse que Molière admirait. « À vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m’en veux mêler » déclare le valet bouffon dont le nom, comme le rappelle Denis Podalydès, vient du verbe italien scappare qui signifie « s’échapper », « s’envoler ». S’il reçoit des coups de bâton, il en rend tout autant et déploie, dans un climat de demande de rançon et de contrariétés paternelles, une avalanche de stratagèmes et autres fourberies que l’auteur excellait à peindre. Après une tournée en région à l’automne 2018, le spectacle retrouve la Salle Richelieu et sera sur les routes de France et d’Europe au printemps 2020.

 

 

 

 

 

 

3 – LA MALADE IMAGINAIRE  – en direct – Jeudi 17 Mai à 20h15

 

 

Durée approximative: 2 heures 30 minutes avec un entracte

 

de Molière
Mise en scène Claude Stratz

 

 

 

« La dernière pièce de Molière commence dans les teintes d’une journée finissante. C’est une comédie crépusculaire ». Ainsi Claude Stratz dépeignait-il « Le Malade imaginaire » , une des comédies-ballets les plus brillantes de l’auteur qu’il mettait en scène à la Comédie-Française en 2001, et qui, jouée près de 500 fois depuis, fait partie de ces spectacles intemporels visités par des générations de comédiens de la Troupe.

« La dernière pièce de Molière commence dans les teintes d’une journée finissante. C’est une comédie crépusculaire teintée d’amertume et de mélancolie. »

C’est par ces mots que Claude Stratz, aujourd’hui disparu, dépeint Le Malade imaginaire qu’il met en scène à la Comédie-Française en 2001, et qui, joué près de 500 fois depuis, fait partie de ces spectacles intemporels visités par des générations de comédiens de la Troupe. La mise en scène épurée restitue la palette infinie de cette comédie-ballet dont le compositeur Marc-Olivier Dupin signe la musique originale.

10 février 1673, Molière, dans le rôle d’Argan, crée sa nouvelle comédie où il est question de vrai ou faux malade, de vrai ou faux médecin, de vrai ou faux maître de musique, de vraie comédie mais aux accents dramatiques. Sept jours plus tard, alors qu’il donne la quatrième représentation de la pièce, la maladie pulmonaire dont il souffre depuis des années l’oblige à s’interrompre et l’emporte quelques heures plus tard. Impossible dès lors de ne pas voir sur le personnage d’Argan planer l’ombre du dramaturge mourant qui « dans son propre malheur choisit de nous faire rire ». Si le charlatanisme des médecins est un thème privilégié de l’auteur, c’est la science médicale elle-même qui est attaquée dans cette farce satirique, doublée d’une sombre et lucide méditation sur la peur de la mort. Écrite par un Molière affaibli, victime des intrigues de Lully, en disgrâce royale, abattu par la mort de son fils et de son amie de toujours, Madeleine Béjart, sa dernière pièce est cependant une de ses plus brillantes comédies – comme s’il avait rassemblé toutes les ressources de son génie pour parvenir au sommet de son art.

 

 

 

 

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